14/04/2012

Jean-Pierre Gilly expose à l'ancienne mairie

Collioure : ce vendredi 30 mars à 18 h , le vernissage de Jean-Pierre Gilly a eu lieu en présence de Michel Moly et de quelques conseillers municipaux.

Après Toulouse, Bruxelles, Rodez, Nîmes...Jean-Pierre Gilly vient nous faire découvrir son oeuvre à Collioure.

Professeur émérite à l'université de Toulouse, aujourd'hui retraité, il se consacre désormais à ses toiles; et laisse toute sa place à l'artiste qui est en lui.

Cela donne des formes géométriques, horizontales et verticales, aux couleurs fortes et aux couleurs pâles, aux contours fermes mais ouverts, aux nuances chaudes et froides; opaques et transparentes...Toute l'opposition entre l'individuel et le collectif, entre le conscient et l'inconscient, dont il serait vain de percer le mystère.

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Cette peinture nous parle immédiatement, on s'absorbe en elle comme devant un Pierre Soulages : attirance et émotion.

Exposition jusqu'au 29 avril, tous les jours de 15 h à 19 h. Entrée libre.

Claude Vitou

11/04/2012

Rencontre au sommet entre les restaurateurs et les vignerons

viticulture,syndicat des vignobles de la côte vermeille

Monsieur Pous explique la viticulture aux restaurateurs.

Ce lundi 28 mars a été une journée "découverte du vignoble et des vins AOC et IGP" organisée par le Syndicat des Vignobles de la Côte Vermeille, sous la houlette de la responsable : Isabelle Moly, pour les restaurateurs de Collioure.

viticulture,syndicat des vignobles de la côte vermeille

Etaient représentés : Côté Patio, Le Can Pla, La Marinade, Le San Vicens, Le Copacabana, et La Claire Fontaine. Les caves participantes : Coume del Mas, Domaine Les Tines, Le Dominicain, Domaine Berta-Maillol, Cave de l'Abbé Rous, Domaine Madeloc, Domaine Pietri-Géraud, Domaine St Sébastien, Domaine Vial Magnères, Domaine de la Rectorie, et Domaine de la Casa Blanca.

La journée a commencé avec Francis Pous, de la cave du Dominicain, qui nous a raconté la vigne avec beaucoup de passion. Les chemins muletiers, les ceps centenaires, l'urbanisation qui gagne du territoire sur la vigne qui en perd, les bruyères qui signalent un sol acide, les chênes lièges femelles qui servent à la fabrication des bouchons...Tout cet immense paysage qui va jusqu'au Cap Béar et qui a été façonné à la pioche par nos ancêtres. Il est intarissable sur l'histoire du vignoble, sur les 6000 km de murettes, qui soutiennent la terre et qui permettent le bon écoulement de l'eau; sur son ennemie en général : l'herbe ; et sur son ennemi particulier : le vespère.

viticulture,syndicat des vignobles de la côte vermeille

Et puis, de l'autre côté du col de Mollo : il n'y a plus de murettes. Nous retrouvons Jean Cardoner, vigneron au GICB, qui nous explique la plantation de vignes "coupe-feu" après les incendies de 1970. Ces 60 hectares, propriété des familles Escouboué et Dieulafé, ont été plantés avec les cèpages traditionnels du cru : grenache, mourvèdre, vermentino, roussane ... au bulldozer, sans murettes mais avec des pistes, des chemins et des canalisations pour l'eau. Et ça marche : il n'y a pas de dégâts comme on peut le constater. Ceci permet une petite mécanisation du travail viticole et Thierry Parcé, du domaine de la Rectorie nous présente Gyspette son mulet, qui laboure avec l'aide de Kelly (comptoise).

viticulture,syndicat des vignobles de la côte vermeille

Cette agréable excursion se poursuit par une lecture du paysage de la terrasse panoramique du Mas Reig à Banyuls, siège du Syndicat des Vignobles de la Côte Vermeille, par Bernard Saperas du domaine Vial-Magnères. Quand on boit un vin, c'est toute une histoire qu'on déguste, toute une vie de vigneron, tout un paysage auquel nous sommes très attachés et qu'il faut préserver. Ce paysage qui a été sculpté depuis des siècles et que nous devons transmettre ...en l'entretenant de notre mieux.

Ensuite Hélène Grau, oenologue, a animé une dégustation des Collioure blancs; et cette rencontre fructueuse s'est terminée par un déjeuner sous forme de buffet en accord des mets et des vins préparé par le restaurant de Banyuls : La Littorine.

Le vin ne se réduit pas à une couleur, un nez, un goût, un arôme mais il représente tout un terroir, un rêve, un moment... Et c'est tout cela que nos restaurateurs vont essayer de présenter aux consommateurs éventuels; après cette journée intéressante et instructive.

Claude Vitou

21/01/2011

Les coulisses du Fort Saint Elme

Personne n’est insensible au Fort St Elme surplombant le Puig Japone, de par son apparence fantomatique à la tombée de la nuit le transformant en vaisseau flottant, que de par son aplomb majestueux sous le soleil catalan.

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Zoom sur ce monument emblématique de la cité des peintres.

Un vaste passé historique. L’origine de l’édifice remonte à plus de 1000 ans. Au IXème siècle, une vigie a été édifiée pour faire face aux invasions maritimes des Normands et des Barbaresques, elle a été surnommée ‘La Torre de Guardia’. A savoir, que cette tour s’intègrait dans un plan défensif avec la tour de la Massane et celle de Madeloc situées sur les hauteurs de la cité des peintres.

 

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Le 27 juin 1344, le roi d’Aragon, Pierre IV le cruel s’empare de la tour et aménage ses défenses. Ce n’est que sous Louis XI, entre 1462 et 1507 qu’une partie des remparts a été construite.

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Puis, sous Charles Quint et Philippe II, une architecture révolutionnaire préfigurant celle de Vauban naît avec l’édification d’une forteresse à six branches autour de la tour d’origine. Les travaux se sont achevés en 1552.

En 1642, les troupes françaises commandées par Louis XIII et Richelieu s’opposent aux troupes espagnoles. Le fort se rend le 13 avril de la même année face à l’oppression espagnole.

En 1659, Vauban améliore le dispositif défensif de l’édifice sous l’égide de Louis XIV.

En 1794, l’armée espagnole s’empare à nouveau du St Elme.

Six mois plus tard, le général Dugommier écrase la garnison espagnole sous le poids de plus de 11000 boulets.

Après la révolution, le fort se transforme en un magasin militaire jusqu’à sa démilitarisation en 1903.

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Le fort St Elme vendu aux enchères publiques.

Dès sa démilitarisation, le St Elme est une fortification à l’abandon : la tour s’effondre, le pas de tir est impraticable et de nombreux murs menacent de s’effondrer. Ainsi, le 21 août 1913, l’Etat décide de le vendre aux enchères publiques. Un ballet de propriétaires se succèdent mais le monument demeure dans le même état. Certains habitants de Collioure proposent alors de le repeindre en blanc afin d’en faire un phare pour permettre aux pêcheurs d’anchois de se repérer, fort heureusement sans succès.

En 1927, il est inscrit à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques et est acquis par un mécène issu de la famille Ducatte. Ce dernier s’entoure de l’architecte Léon Azema, 1er grand prix de Rome et d’Alfred Joffre, architecte des monuments historiques. Ensemble, ils reconstruisent le fort et aménagent les défenses extérieures. La fin des travaux a lieu en 1936.

Durant la seconde guerre mondiale, les forces allemandes qui ont occupé le St Elme, l’endommagent sérieusement lors de leur départ en 1944. L’édifice sera alors abandonné pendant plusieurs années jusqu’à ce que les descendants du propriétaire, actuellement Jean- Claude Ducatte, engagent des travaux d’envergure afin de lui redonner son lustre d’antan.

Une architecture hors pair incluant un système d’avant-garde écologique.

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 L’intérieur du fort St Elme s’articule autour de 3 cercles divisés en plusieurs salles et édifiés dans la circonférence extérieure de la tour.

ST ELME tour de gué.jpgAu premier étage, on y découvre la salle d’armes avec quelques perles historiques datant du XVI ème siècle jusqu’au XIX ème siècle : casques, boulets en pierre polie, en fonte et en fer issus des fosses du Fort St Elme, canons maritimes, fragments d’obusiers, armures de chevaliers, poitrail, armes médiévales : fauchards, heaumes arme à feu datant du 16ème siècle. 

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A noter la présence d’une épée avec une coquille St Jacques qui a été réalisée à Venise et dont le double figure au Musée de Budapest ainsi qu’une Coulevrine, 1ère arme à feu datant du 16ème siècle. Dans cette même salle, on peut voir la porte de la tour de guet située à 8 mètres de hauteur, tournée vers la mer et encadrée de somptueux corbeaux en pierre.

Ensuite d’autres salles révèlent l’historique du monument avec l’accent mis sur l’attaque du Général Dugommier en 1794, la généalogie et la vie de Charles Quint, l’explication du blason de Charles Quint, l’architecture des lieux, l’artillerie et l’inventaire de 1770. A cet étage très sécurisé, les dortoirs des troupes, la salle de police, la salle du trône, la prison, et le four s’ancrent judicieusement. A noter qu’une exposition de photographies temporaire sur les spahis et les tirailleurs sénégalais, prises sur le front en 14-18 par le médecin photographe Gaston D orne l’une des salles.

Au 2ème étage, le magasin aux farines et celui de l’artillerie côtoient les corps de garde, la boulangerie et le corps de garde des officiers. Il faut savoir que St Elme étant un fort de guerre, tout a été conçu pour y supporter de vives attaques ainsi qu’un siège interminable : un pas de tir supportant l’assaut de plus de 20 canons et d’obusiers et un système défensif ingénieux ont mis à mal les envahisseurs.

Les murs épais pouvant atteindre jusqu’à 8 mètres d’épaisseur à certains endroits ont servi de protections aux troupes. Quant à la tour, elle abritait la poudrière.

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Au niveau du Donjon, hormis la vue imprenable sur la baie du petit port catalan mais aussi sur les collines environnantes et Port-Vendres, on découvre un système écologique de récupérateur d’eau de pluie. En effet, le fort ne possédant pas l’eau courante pour des raisons techniques et logistiques trop lourdes, les propriétaires ont conservé les pentes édifiées autour du donjon qui par un système de canalisations amènent l’eau de pluie dans une citerne pouvant contenir 55 000 mètres cubes d’eau. Actuellement, le niveau de l’eau atteint 6m50 de hauteur. Un procédé ingénieux et écologique !

A hauteur de la tour se situent également des échauguettes dont une a été construite par Napoléon III.

 

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Les souterrains non ouverts au public, renferment désormais des stalagtites et des stalagmites ; mais autrefois il servait d’entrepôt pour la nourriture, de logements mais aussi abritait tous les corps de métier nécéssaires au combat.

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St Elme, une légende vivante à découvrir absolument !

Visites guidées des groupes sur rendez-vous : 0664618242.

Hélène Pélissier : 0671489519

En saison, visites guidées individuelles tous les jours; toutes les heures : 15h,16h,17h,18h ; billeterie à l’entrée du Fort St Elme. Tarif adultes : 6 € , Pass Intersites 4€, enfants de plus de 12 ans et étudiants 3 €, gratuité pour les moins de 12 ans et pour les handicapés individuels sous réservation.

www.fortsaintelme.fr et email : infos@fortsaintelme.fr

17/04/2010

Les Nasses, un savoir faire en perdition

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Les nasses (pièges en osier ou en olivier pour les poissons et les gros crustacés) ont été utilisées régulièrement par les marins pêcheurs. De nos jours, nous pouvons trouver dans les commerces de proximité de vulgaires copies, car le secret des nasses a été emporté avec la mémoire des pêcheurs de l'époque. Cependant, à Collioure, un ancien pêcheur octogénaire en fabriquait encore avec des techniques ancestrales pour son propre plaisir : François Mateu. La réalisation des nasses demande un savoir-faire spécifique. Celui-ci nous a dévoilé le mystère de leur fabrication ! Reportage- Interview.

BD : François pouvez-vous nous expliquer la composition principale d'une nasse ?pepe nasse vue col 061.jpg

FM : Bien sûr ! La nasse est présentée sous la forme d'un panier, elle est composée de deux trous de part et d'autre, le premier formant un cône vers l'intérieur permettant aux poissons de s'engouffrer et à son opposé, une seconde ouverture de forme arrondie est reliée à une corde portant un couvercle soit en fer soit en bois d'olivier où des appâts y sont déposés (moules, oursins, poulpes avec une particularité pour leurrer les seiches car on utilise du houx...) Ainsi une fois rentrés, les poissons pris au piège ne peuvent plus en sortir !

BD: Quel est le secret pour réaliser une nasse ?

FM : Il n'y a pas de secret particulier, tout est basé sur l'art de la manipulation. C'est un travail de titan, par exemple pour réaliser une petite nasse (plus c'est petit, plus c'est difficile) il faut compter environ 30 heures de travail et ce en oeuvrant toute la journée sans relâche !

BD : Justement, de quoi avez-vous besoin pour créer une nasse ?

FM : Tout d'abord, je pars à la recherche de tiges d'oliviers, de joncs ou de roseaux sur les collines colliourencques. En effet, selon la nasse à réaliser le bois est différent : certaines demandent des joncs et des roseaux fins, pour d'autres de l'olivier. Avec de l'osier fin le travail est plus rapide mais c'est moins solide et il faut en avoir à portée de main! Ensuite, il est nécessaire de posséder du fil de nylon et un petit couteau. Puis c'est la dextérité de mes mains et mes yeux attentifs qui font le reste.

pepe nasse vue col 057.jpgBD : En quelques mots, pouvez-vous nous éclairer sur la création de la nasse ?

FM : En principe, je récupère les tiges d'oliviers les plus longues et les plus fines, celles qui partent d'en bas du tronc (rejets), ensuite je les nettoie soigneusement, j'ôte les feuilles et j'évide un seul côté de la tige de manière à ce qu'elle soit plate du côté le plus épais. Il est important de les travailler dans les 8 jours sinon elles sèchent et ne peuvent plus se tordre aisément. Les tiges les plus fines servent aux mailles internes et les plus épaisses à former le tour. Je les fixe avec du fil de nylon, à chaque maille, je fais un double nœud. Pour les seiches ou les congres, je fabrique un cerclage avec des roseaux coupés longs et fins rendant l'ensemble plus résistant.

BD : Quelles sont les formes les plus courantes et à quelle pêche servent-elles ?

FM : Il y a toute sorte de formes avec des variantes de tailles. Par exemple, les petites nasses rondes sont destinées à la pêche aux girelles. Quand aux nasses hautes, elles sont plus adéquates pour la pêche aux poissons blancs (loups, galets...) ou pour les crustacés (homards, langoustes...). De nos jours très peu de personnes pêchent à la nasse car étant en voie de disparition, faute de relève, les techniques de pêche plus modernes ont pris le dessus. C'est Dommage !

François Mateu est sans aucun doute comme l'homme libre de Charles Baudelaire qui toujours chérira la mer !

pepe nasse vue col 072.jpgInterview et crédit photos : Barbara Delacre

 

Anne vous guide sur les pas de Matisse et Derain

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En 1905, Matisse et Derain ont découvert le village de Collioure, réalisant dans le courant de l'été de cette année, une centaine d'œuvres (dessins, huiles, aquarelles). En 1994, la municipalité et l'Office de Tourisme de Collioure ont crée «Le Chemin du Fauvisme » avec un objectif principal : pérenniser à travers les œuvres de ces deux artistes, la rencontre de l'art du 20ème  siècle avec le petit port catalan.

Nous avons rencontré la guide officielle du « Chemin du Fauvisme » Anne Carrère. Celle-ci nous a guidé sur les traces des fauves aux travers des vingt reproductions disséminées dans les ruelles et sur les places de la cité des peintres.

msa fauvisme 029.jpgLes groupes ou les personnes en solo ont profité des explications historiques et artistiques concernant Matisse et Derain, le tout ponctué d'anecdotes croustillantes.

Ainsi, le public a appris entre autre que l'objectif commun de ces deux peintres était de mettre en évidence l'exaltation de la couleur pure sur l'espace défini de la toile. Et un jour, on parla de Fauvisme

Matisse qui à l'époque avait 35 ans était sans aucun doute le chef de file incontesté du mouvement fauve, trois groupes ont subi son influence : celui de l'atelier de Gustave Moreau, le groupe de Chatou constitué par André Derain et un artiste indépendant Kees Van Dongen qui a plus travaillé l'art de la figure que celui du paysage. Matisse âgé de 35 ans tendait plus vers l'abstraction et le simplisme sur la période 1905 tandis que Derain certainement à cause de son plus jeune âge (24 ans), était plus réaliste dans le choix des couleurs (touches mosaïquées), plus msa fauvisme 026.jpgconformiste (recherche de paysage dans le tableau ressentie par le public). Il se servait également de l'architecture sous forme de trait, d'aplats... Ce regain de liberté loin des règles académiques de la Capitale s'est retrouvé perpétuellement dans leurs œuvres : les teintes vives explosaient sur les toiles, la plage se couvrait de rouge sang ! Matisse a cité à propos de son œuvre « La Plage Rouge » « vous vous étonnez sans doute de voir une plage de cette couleur, en réalité elle était de sable jaune, je me rendis compte que je l'avais peinte avec du rouge, le lendemain j'essayais avec du jaune. Ça n'allait plus du tout, c'est pourquoi j'ai remis du rouge ». Cet hymne à la couleur fit scandale au Salon d'Automne en 1905. C'est à Paris au Grand Palais que le Fauvisme fut baptisé ainsi par Louis Vauxcelles, critique d'art au journal Gil Blas. Les réactions violentes du public et de la critique vont faire de la salle numéro 7 où les œuvres des Fauves sont exposées « le point de mire » de cette exposition. Avec « La Fenêtre Ouverte à Collioure », « La Femme au chapeau » de matisse et « Le Séchage des voiles » de Derain, la couleur de leurs œuvres est apparue telle une violence destructrice. Pourtant en 1906, à Londres les tableaux de Derain qui engendrent un mode personnel d'expression seront considérés dans un mouvement d'art contemporain. Matisse a séjourné à Collioure en 1905 mais aussi en msa fauvisme 016.jpg1906,1907,1911 et 1914 contrairement à Derain qui après la période 1905 ne reviendra pas dans le petit port catalan. Le fauvisme nous a laissé ce royaume de la couleur, véritable incendie dont les protagonistes eux-mêmes ont été choqués.

Aujourd'hui le « Chemin du Fauvisme » rend un brillant hommage à ces deux extraordinaires peintres tout en proposant une balade originale et culturelle dans les rues pittoresques du vieux Collioure jusqu'au moulin de la colline Pams.

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Visites commentées sur les thèmes suivants : 'Collioure et son Architecture' et 'Le Chemin du Fauvisme'. Pour avoir de plus amples informations sur les visites guidées, contacter l'Espace Fauve, quai de l'Amirauté au 04 68 98 07 16.

12/04/2010

expiré